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Protect Canadians from asbestos harm, PM Harper urged

For Immediate Release: October 27, 2009

“Asbestos is the number one cause of death due to occupational disease for Canadian workers,” says Larry Stoffman, Canadian Labour Congress, Lead, Workplace Hazardous Materials Current Issues Committee, “and it’s time for the Canadian government to stop ignoring this ongoing and preventable tragedy.”

Reports show that occupational cancers caused by exposure to asbestos account for 70% of all fatal occupational disease. In Quebec, the figure is 84%. Fatalities due to asbestos exposure are rising in all provinces.

“Asbestos goes on killing for decades,” says Dr Fernand Turcotte, Professor Emeritus of Public Health, Faculty of Medicine, Laval University. “It is urgent that the government take action on this critical public health hazard.”

Last spring, experts from UBC and Toronto confirmed that, in BC alone, there may be up to 500 excess cancer cases annually due to workers being exposed to asbestos.

Unions and environmental organizations have asked Prime Minister Harper to support the World Health Organization’s plan of action which calls on Canada to create a national audit and registry of where asbestos-containing materials are located and to remove those that represent a hazard. This would help protect construction workers and occupants of buildings where asbestos-containing materials are present.

“We have requested a meeting with PM Harper’s representatives on the urgent need for the government to take action to protect Canadians from this continuing tragedy of exposure to asbestos” said Wayne Peppard, Executive Director, BC & Yukon Building Trades Council.

Canada is the only country in the developed world continuing to support use of asbestos. PM Harper is the last national political leader supporting Canada’s asbestos trade. The last asbestos mine is located at Thetford Mines in Quebec.

“It’s time for the government to put the health of Canadians ahead of political games around asbestos,” said Kathleen Ruff of the Rideau Institute on International Affairs.

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Protégeons les travailleurs contre le risque posé par l’amiante, demandent les syndicalistes au PM Harper

Pour publication immédiate : 27 octobre 2009

Partout au Canada l’amiante est la cause principale des décès causés par une maladie occupationnelle,” dit Larry Stoffman, représentant du Congrès canadien des travailleurs au Comité des questions actuelles du SIMDUT, “et c’est le temps que le gouvernement canadien arrête de fermer les yeux sur cette tragédie qu’on pourrait empêcher mais qui continue.”

Selon des rapports, les cancers occupationnels causés par l’exposition à l’amiante représentent 70% de toutes les maladies occupationnelles fatales. Au Québec, le chiffre est de 84%. Les morts causées par l’exposition à l’amiante augmentent dans toutes les provinces.

“L’amiante continuera à tuer pendant des décennies,”dit le Dr Fernand Turcotte, Professeur émérite de santé publique, Faculté de médecine, Université Laval, “C’est urgent que le gouvernement prenne des mesures pour neutraliser ce danger critique qui menace la santé publique.”

Au printemps de cette année, des experts de l’Université de la CB et de l’Université de Toronto ont confirmé que pour la seule CB, on pourrait avoir 500 cancers additionnels chaque année survenant chez des travailleurs qui ont été exposés à l’amiante.

Des syndicats et des organismes environmentaux ont demandé au Premier Ministre Harper qu’il appuie le plan d’action de l’Organisation mondiale de la santé, en vertu duquel le Canada créerait un inventaire et un registre national des locaux où on trouve des matériaux contenant de l’amiante et qui exigerait qu’on enlève les matéiaux présentant un danger.

Cette mesure aiderait à protéger les travailleurs de la construction, aussi bien que les occupants des bâtiments qui contiennent de l’amiante.

“Nous avons demandé une réunion avec les représentants du PM Harper pour discuter de la nécessité urgente que le gouvernement prenne des actions pour protéger le public canadien en face de cette tragédie continue de l’exposition à l’amiante”, dit Wayne Peppard, directeur exécutif du BC & Yukon Building Trades Council.

Le Canada est le seul pays parmi les pays développés qui continue à appuyer l’utilisation de l’amiante. Le PM Harper est le dernier chef politique national qui favorise l’exportation de l’amiante. La dernière mine d’amiante se situe à Thetford Mines.

“Il est temps que le gouvernement mette la santé publique au dessus des enjeux politiques en relation avec l’amiante,” dit Kathleen Ruff de l’Institut Rideau.

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